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LES MOTS QUI ENTOURENT LA ROSE. - Dans cette organisation mathématique du monde, quel que soit le côté vers lequel on se tourne, on ne rencontre: au nord que le froid, l'effroi, devant l'insensibilité de la puissance des mathématiques (Frigoranord), - à l'est, la trique, la vie étroite (Estatrique), - à l'ouest le filet d'une toile d'araignée (Ouestaragne), - et au sud, en dépit de la chaleur, règne l'esclavage (Esclavassud).

LES FORMULES DES QUATRE COINS. - Dans le haut gauche, zéro sous l'infini (-), c'est l'individu dans la société mathématisée, en tant qu'homme comparé avec la 0 nature et le ciel, - alors que, dans une société humaine, l'homme sous l'infini c'est l'être pensant.
HI
Dans le haut droit : n sous HI, - haine sous hachis. -
 HI
(--), - haine des hommes entre eux sous le hachis de la machine
 n
mathématique (crises, révolutions, guerres).
Dans le bas gauche : x + y + z = 3Q. Associés dans des groupements monstres, les hommes (x + y + z) ne forment plus qu'un total de pauvres types (3Q). Noyé dans la masse soumise à l'emprise mathématique du groupe, et sous la centralisation à outrance du point noir, l'individu est anéanti. D'où : x + y+ z= 0 (dans le bas droit).

CONCLUSION. - Rosamath, rose sinistre, idéal vers lequel tend, de plus en plus, le monde déshumanisé par les mathématiques sous la direction centralisée du Point noir.

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